La petite histoire

Sosa 67 · Génération VII · La septième génération · Branche Heyvaert

Elisabeth De Baerdemaecker

~1781 – 1825

Vérifié sur document

Mère de Maria Theresia, qu'elle déclare seule à sa naissance en 1804, à 22 ans : l'enfant est naturelle et aucun père n'est nommé. Mariée après 1804 à Karel Okens, qui n'est pas le père de Maria Theresia.

Naissancevers 1781, Merchtem
Décès12 juillet 1825, Merchtem
ProfessionJournalière · Cultivatrice
UnionKarel Okens — mariés entre 1804 et 1825

Les pièces

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Extrait deces Elisabeth DE BAERDEMAECKER, annexes 1827 — 12 juillet 1825
Extrait deces Elisabeth DE BAERDEMAECKER, annexes 1827 — 12 juillet 18251825-07-12_extrait-deces-Elisabeth-DE-BAERDEMAECKER_annexes-1827.jpg

Ce que les actes racontent

Vingt-deux ans, journalière, seule

Le 28 octobre 1804, Elisabeth De Baerdemaecker déclare à la mairie de Merchtem la naissance d'une fille, Marie Thérèse. Elle a vingt-deux ans, elle est journalière, et elle déclare seule : l'acte dit l'enfant fille naturelle, sans père. Ce document-là fonde toute une branche de cet arbre — et il y creuse, en droit, une case définitivement vide.

Sa vie d'après se laisse deviner par bribes. Elle se marie — avec un Karel Okens, qui n'est pas le père de l'enfant — et devient cultivatrice. D'autres enfants naissent. Elle meurt à Merchtem le 12 juillet 1825, à cinq heures du matin, à quarante-quatre ans ; sa fille naturelle en a vingt, et se mariera deux ans plus tard en produisant l'extrait de ce décès.

Cet extrait rend un dernier service : il nomme ses parents à elle — Pieter De Baerdemaeker, encore vivant, et feue Maria Magdalena Van der Veken. Une génération de plus, arrachée à un dossier d'annexes.

Le beau-père à la noce

Un détail touche, dans l'acte de mariage de sa fille en 1827 : parmi les témoins figure un Carolus Okens, quarante-deux ans, qui signe. Le veuf d'Elisabeth — le beau-père qui n'était pas le père — est venu à la noce de la fille naturelle de sa femme, deux ans après la mort de celle-ci. Les actes ne disent pas les sentiments ; ils laissent parfois les deviner.

Son prénom même hésite entre les actes — Elisabeth ici, Maria Elisabeth là. Un prénom composé dont l'usage n'a gardé qu'une part, comme si souvent dans ces registres ; certainement pas deux femmes.

Sources