La petite histoire

Journal des recherches

Dernières
trouvailles

Chaque trouvaille est une porte : un acte retrouvé donne des noms, les noms donnent d’autres actes. Ce journal raconte la recherche au fil des jours — ce qui vient d’être établi, et ce que cela ouvre.

30 août 2026

Le premier acte de l'année, et ce qu'il refuse de dire

Le baptême de 1790 disait les parents « résidents en la paroisse de Bioul ». Leur mariage devait donc s'y trouver, et peu avant. Le registre des mariages de 1789 s'ouvre — littéralement, c'est le premier acte sous le titre — sur cette ligne : le 7 janvier 1789, jean francois lambert, baptisé à Lesves, épouse Catherine joseph Clause, baptisée à Bioul.

Vingt mois plus tard naîtra Éléonore. Les deux époux ont mis leur marque, ne sachant écrire ; les deux témoins ont signé pour eux — et l'un d'eux, Jean Joseph Menjot, reviendra tenir la petite sur les fonts.

Cet acte devait livrer une génération de plus. Il ne l'a pas fait. Le curé a écrit que le mariage avait lieu « après les trois publications des bans et du consentement des parents » — la formule suffisait au droit canon, elle ne nommait personne. Les quatre arrière-grands-parents restent anonymes.

Il aura tout de même appris quelque chose sur eux : ils étaient vivants ce 7 janvier 1789. Et il aura corrigé une erreur commise le matin même. En lisant, dans le baptême de 1790, que « le père a mis la marque pour ne savoir écrire et les autres ont signé », on avait cru que la mère savait écrire. « Les autres », ici, ce sont le parrain et la marraine. Son acte de mariage la montre faisant sa croix comme son mari.

30 août 2026

Un mot illisible, un village, une preuve

L'acte de mariage de 1816 disait Éléonore Lambert née « à Bihon ». Le mot était net, et le lieu n'existait pas. Aucune commune namuroise ne porte ce nom.

L'hypothèse est venue de la prononciation : en wallon, Bioul se dit « Biou », et un secrétaire d'une autre commune, écrivant à l'oreille, pouvait fort bien produire « Bihou » — dont le u final bouclé se lit n. Restait à le prouver, et la paléographie n'y suffisait pas : sous cette plume, le u et le n finaux sont indiscernables.

Le registre de Bioul a d'abord répondu à moitié. Le village s'y écrit « Bioulx », ce qui rendait la prononciation acquise ; et surtout, CLAUSE, le nom de la mère d'Éléonore, y revenait huit fois dans les tables décennales. Mais aucun LAMBERT — et c'était le nom du père. Le faisceau serrait sans se refermer.

C'est ce grain de sable qui a mené à l'acte. Les registres paroissiaux de la paroisse Saint-Barthélemy — année 1790, un cahier pour douze mois — donnent, à la date du 20 septembre, le baptême d'Éléonore Joseph Julienne, née le jour même vers six heures du soir. Le curé nomme les parents et, comme il le fait pour chacun, précise où ils ont été baptisés : la mère à Bioul, le père à Lesves.

Voilà pourquoi il n'y avait pas de Lambert dans les tables : il n'était pas du village. Il était de Lesve — celui-là même où, deux générations plus tard, son arrière-petite-fille épouserait Victor Warnant. Le père a signé d'une croix, ne sachant pas écrire ; sa femme, elle, a signé.

30 août 2026

Arbre, Bésinne, et la septième génération

Il restait, dans l'acte de décès de Félix Beaupère (1906), une commune que l'arbre n'avait jamais visitée : Arbre, en province de Namur. Une journée y a suffi pour remonter deux générations.

La table décennale du village, ouverte au hasard des naissances de 1823, donne à la onzième ligne « Beaupère, Félix Joseph — 16 janvier 1826 ». L'acte, quatre pages plus loin, fait mieux que dater : il tranche un conflit de prénom qui traînait depuis le début. Félix ou Joseph ? Les deux — c'est un prénom composé, et le registre de 1881 n'avait fait que l'abréger par l'autre bout. Le même acte fait comparaître le père en personne, François Joseph Beaupère, journalier, qui déclare son fils et signe d'une croix : il ne sait pas écrire.

C'est ce père qui a ouvert la suite. Son mariage, retrouvé au 28 décembre 1816, nomme les quatre parents des époux — Antoine Beaupère et Marie Hélène Collart, Jean François Lambert et Catherine Joseph Clause — et fait entrer d'un coup la septième génération dans l'arbre. Deux d'entre eux étaient déjà morts ce jour-là ; les deux autres habitaient encore le hameau de Bésinne, à quelques champs de la mairie.

Bésinne, justement : c'est la leçon discrète de la journée. La commune s'appelait « Arbre et Bésinne », et l'acte de 1906 qui disait Félix « né à Arbre » donnait la commune, pas le lieu. La graphie du hameau, sur ces pages de 1816, se lit à s'y méprendre « Bossière » — un village à trente kilomètres de là. Il aura fallu agrandir l'image pour ne pas déménager toute une famille.

28 août 2026

Six tables pour remonter d'un cran

Il n'y avait, cette fois, aucune date à tester. Personne — ni arbre, ni index, ni acte — ne proposait de mariage pour Jacques Van de Winckel et Isabelle Van Schuerbeeck. On savait seulement qu'ils étaient parents en juillet 1822, et qu'elle était née à Asse : le mariage était donc à Asse, avant 1822.

Restait à le trouver. Les registres de mariage d'Asse tiennent une vingtaine de pages par année, et chaque année se termine par une table alphabétique — deux images. On les a lues à reculons : 1822, rien. 1821, rien. 1820, rien. 1819, rien. 1818, rien. Puis 1817 : Van de Winckel, Jacobus — et juste en dessous, Van Schuerbeeck, Isabella, avec le même renvoi.

Le renvoi disait « 4 ». Nous sommes allés à l'acte n° 4 : un De Valck épousait une Vander Gucht. La colonne ne comptait pas les actes mais les feuillets — le feuillet 4 porte les actes 6 et 7. L'acte n° 7 était le bon.

Le 25 avril 1817, à dix heures du matin, devant Jacques Charles De Deken, adjoint au maire d'Assche, comparaissent Jacques Van de Winckel, vingt-cinq ans, journalier, né à Essene, et Isabelle Van Schuerbeeck, vingt-quatre ans, cultivatrice, née à Assche. Aucun des deux ne sait écrire. Ils habitent tous deux la première section de la commune.

Lui est orphelin : fils de feu Henri Van de Winckel et de feue Jeanne Nauwez — le nom est tracé d'une majuscule ornée qui reste à confirmer — « tous deux décédés à Essene », lui le dix-neuf brumaire an X, elle le quinze septembre 1811. Deux dates au jour près : deux actes qui existent, et qu'on ira lire.

Elle, au contraire, a ses parents à côté d'elle : Pierre Van Schuerbeeck et Suzanne Van der Slaghmolen, cultivateurs à Assche, « ici présents et consentants ». Eux non plus ne savent écrire ; ce sont les quatre témoins qui signent pour tout le monde.

Quatre ancêtres de plus, donc, et un village de plus. Essene — aujourd'hui une section d'Affligem — n'avait jamais été prononcé dans cette généalogie. C'est de là que vient le nom. La suite se lit comme une lente dérive vers le sud-est : Essene, Asse, Brussegem, Strombeek-Bever, Merchtem — et enfin, avec Léontine, la Wallonie.

Une dernière chose intrigue. Ils se marient en avril 1817, et le premier enfant que nous leur connaissons naît en juillet 1822. Cinq ans de silence, dans un ménage de journaliers du Brabant : il y manque des enfants, et probablement des tombes.

28 août 2026

Une sœur en travers du chemin

L'acte de décès disait cinquante-neuf ans, un neuf avril 1882. Cela donnait une fenêtre étroite et confortable : Jean Baptiste Van de Winkel était né entre le 10 avril 1822 et le 9 avril 1823, à Asse. Deux registres à lire, deux tables alphabétiques. On croyait en avoir pour une heure.

La table de 1822 porte bien un Van de Winckel — mais c'est Jeanne Françoise, née le 12 juillet. Une fille. Son acte, en revanche, valait le déplacement : « est comparu Jacques Van de Winckel, cultivateur, demeurant à Assche en la quatrième section, lequel nous a présenté un enfant du sexe féminin […] de lui déclarant et d'Isabelle Van Schuerbeeck, son épouse ». Le couple que nous cherchions était là, dans son village, avec son adresse. Et le père, comme tant d'autres dans ces registres, a déclaré ne pas savoir écrire.

Mais une fille née le 12 juillet 1822 ferme la porte : un frère ne peut pas naître avant le printemps 1823. Or 1823, table lue de bout en bout, ne contient aucun Van de Winckel. La fourchette de l'acte de décès était donc fausse.

Elle l'était de deux ans. Le 17 juin 1824, à onze heures du soir, dans la quatrième section d'Asse, naît un garçon ; son père vient le déclarer le lendemain matin à dix heures. Jacques Van de Winckel a trente-trois ans, il est werkman — ouvrier. Isabelle Van Schuerbeeck en a trente-et-un, et l'acte ajoute trois mots qui valent une génération : « née à Assche ». L'enfant reçoit les prénoms de Jean Baptiste.

Il mourra à cinquante-sept ans et non cinquante-neuf, à Brussegem, déclaré par deux voisins qui ont dû arrondir. C'est le genre d'écart qu'on ne voit qu'après coup, et qui coûte deux registres.

Ce que l'acte change, au fond, c'est le statut de tout ce qui précède. Jusqu'ici, Jacques et Isabelle n'étaient que deux noms cités dans l'acte de décès de leur fils — une preuve indirecte, solide mais muette. Les voici qui comparaissent, datés, avec un métier, une section de commune et une main qui ne sait pas tenir la plume. Et puisque la mère est née à Asse, la génération d'encore avant y est aussi : leur mariage, quelque part entre 1812 et 1821, la nommera.

28 août 2026

Le village où l'on n'était pas né

Sur l'acte de naissance de Léontine, en janvier 1903, un employé de Merchtem a écrit que le père, Jean François Van de Winkel, journalier, était « né à Strombeek-Bever ». C'était une piste en or : une petite commune au nord de Bruxelles, vingt naissances par an, un registre qu'on lit en une matinée. Nous l'avons lue — 1863, 1864, 1865, puis 1862 par acquit de conscience. Quatre tables alphabétiques, une centaine de familles, et pas un seul Van de Winkel. Le patronyme n'existe pas dans ce village.

L'erreur était dans l'acte. En 1897, quand il se marie, Jean François habite Strombeek-Bever ; mais il est né à Brussegem, le 31 juillet 1863. Un homme illettré, qui déclare une naissance treize ans plus tard, donne le village où il vit. Le scribe écrit ce qu'il entend. Un acte prime sur un arbre pour ce qu'il constate — la date, l'heure, les comparants — mais pas pour ce qu'il redit de mémoire.

Le mariage, lui, ne se trompe pas : il s'appuie sur l'extrait de naissance que l'époux a dû produire. Le 19 mai 1897, à neuf heures et demie, Jean François épouse à Merchtem Jeanne Philomène Thomas, cultivatrice, née là le 11 juin 1869. Ses parents à elle sont dans la salle, « présents et consentants » : Cornélius Thomas, soixante-six ans, et Jeanne Judoca De Decker, soixante-trois — un second prénom qu'aucun arbre ne connaissait. Aucun des deux ne sait écrire. La mariée, elle, signe : L. Thomas.

Et l'acte dit enfin ce que nous cherchions. Le marié est fils de Jean Baptiste Van de Winkel, mort à Brussegem le 9 avril 1882, et de Anne Marie Walravens, morte à Strombeek-Bever le 11 octobre 1896. Deux dates précises : deux actes à aller chercher.

Celui du père était à trois lectures de là. Brussegem, 10 avril 1882, deux heures de l'après-midi : ce ne sont pas des parents qui viennent déclarer le décès, mais deux voisins — un charpentier de vingt-neuf ans et le garde champêtre. Jean Baptiste Van de Winkel, cultivateur, cinquante-neuf ans, est mort la veille à neuf heures du soir dans sa maison du hameau de Vinthout. Il laisse une femme de cinquante-trois ans et un fils de dix-huit qui sera notre arrière-grand-père.

La dernière ligne de l'acte ouvre une génération de plus : il était « fils de Jacques et d'Isabelle Van Schuerbeeck, tous deux décédés à Asse ». La famille ne venait donc pas de Brussegem. Elle vient d'Asse, à dix kilomètres, et l'on peut maintenant suivre son glissement d'une commune à l'autre en trois générations : Asse, Brussegem, Strombeek-Bever, Merchtem — puis, avec Léontine, la Wallonie et Falisolle.

Une dernière chose, discrète, au milieu de l'acte de mariage. Les époux déclarent qu'un enfant leur est né à Merchtem en mai 1890, sept ans plus tôt, inscrit sous le nom de la mère — Anna Maria Thomas — et qu'ils le reconnaissent et le légitiment. C'est la sœur aînée de Léontine. Elle avait porté un autre nom pendant sept ans.

27 août 2026

Le 16 mai 1827, à huit heures du matin

L'acte que nous cherchions depuis le début existe, et il dit plus que ce qu'on espérait. Le 16 mai 1827, à huit heures du matin, Pierre Jean Heyvaert, tisserand de lin de vingt-cinq ans, épouse à Merchtem Marie Thérèse De Baerdemaecker, cultivatrice. Les parents du marié sont là : Joseph Heyvaert, cinquante-sept ans, et Jeanne Pétronelle Lombaert, cinquante-deux ans, « tous deux présents et consentants ». La filiation que trois documents suggéraient sans la prouver est cette fois écrite dans l'acte même.

Le bas de la page raconte une chose que les registres disent rarement aussi crûment. On y lit que tous ont signé, « hormis le père de l'époux, lequel a déclaré ne pas savoir écrire, pour cause d'illettrisme ». Et juste en dessous, d'une grande main assurée : J. P. Lombaert. Dans ce ménage de cultivateurs du Brabant, c'est la mère qui tenait la plume. Leur fils, lui, signe d'une belle écriture — et la mariée aussi, elle qui a grandi sans père déclaré, fille d'une journalière morte deux ans avant la noce.

Parmi les témoins, Petrus Antonius Heyvaert, vingt-deux ans — le frère, dont le propre mariage, cinq ans plus tard, nous avait mis sur la piste. La boucle est bouclée : quatre générations de Heyvaert se tiennent maintenant par les actes, de Didier à ce Joseph né vers 1770, dont il reste à trouver le berceau dans les registres paroissiaux.

27 août 2026

Pierre Jean Heyvaert, né le 22 février 1802

Depuis deux jours, tout butait sur le même point. Nous savions qu'un Petrus Joannes Heyvaert, cultivateur à Merchtem, avait épousé Maria Theresia De Baerdemaecker avant 1841 ; nous soupçonnions ses parents sans pouvoir le prouver. Les tables de mariage de 1828 à 1841 étaient muettes, et l'année 1826 manque à tous les fonds.

La réponse était dans les liasses que personne ne dépouille : les annexes de mariage. Le 10 mai 1827, la commune de Merchtem délivre quatre pièces au futur marié. La première est son propre acte de naissance : « L'an dix de la République française, le troisième jour du mois de Ventôse, à deux heures du relevé, est né à Merchtem Pierre Jean Heyvaert, fils de Joseph Heyvaert, cultivateur, et de Jeanne Pétronelle Lombaert. » Trois ventôse an X, c'est le 22 février 1802 — et l'acte de naissance de son fils, quarante ans plus tard, lui donnait trente-neuf ans. Tout concorde. La filiation qu'on n'osait pas écrire est désormais établie.

La troisième pièce concerne la mariée, et raconte autre chose. Marie Thérèse De Baerdemaeker, née le 28 octobre 1804, y est dite fille naturelle d'Élisabeth, journalière, âgée de vingt-deux ans. Aucun père n'est nommé. Dans un arbre généalogique, cela laisse une case vide qui ne se remplira jamais : elle n'est pas perdue, elle n'a pas existé en droit. La quatrième pièce est l'acte de décès d'Élisabeth, morte à quarante-quatre ans en juillet 1825, deux ans avant le mariage de sa fille — et elle nomme ses propres parents, Pierre De Baerdemaeker et Marie Madeleine Van der Veken.

En une journée, la branche paternelle est passée de la cinquième à la huitième génération, entièrement sur actes. Il reste à lire l'acte de mariage lui-même, quelque part dans le registre de 1827 : il dira quel jour, ce printemps-là, ces deux-là se sont présentés devant l'officier de l'état civil.

27 août 2026

Le choléra, un mariage, et quatre noms retrouvés

En septembre 1831, à Merchtem, deux Heijvaert meurent à neuf jours d'intervalle : Petrus Josephus le 5, sa femme Joanna Petronella Lombaert le 14. L'épidémie de choléra traverse alors la Belgique. Quatre mois plus tard, le 4 janvier 1832, leur fils Petrus Antonius se marie — et la commune lui réclame, comme il se doit, la preuve que ses parents sont morts.

Ce sont ces pièces justificatives, cousues dans un registre d'annexes, que nous avons retrouvées. Elles font plus que confirmer deux décès : un acte de décès belge nomme les parents du défunt. En deux feuillets, quatre noms surgissent d'un coup, qu'aucun arbre en ligne ne portait : Egidius Heijvaert et Joanna Maria Sergoeijnne, Hieronimus Lombaert et Joanna Elizabeth Heijvaert. Une Heijvaert avait donc épousé un Lombaert, dont la fille épousa un Heijvaert : le village est petit, et le clan tourne sur lui-même.

Une troisième pièce, l'extrait de naissance du marié daté de l'an XII de la République, apporte sa contrariété : elle appelle le père Égide Joseph là où les deux autres documents écrivent Petrus Josephus. On ne tranche pas — on note les deux versions et on attend les actes originaux.

Reste la question qui commande tout : ces gens sont les parents du frère. Que notre ancêtre direct soit bien de la même fratrie demeure très probable, mais pas encore prouvé. La leçon du jour est ailleurs, dans la méthode : les annexes de mariage, ces liasses que personne ne dépouille, valent souvent deux générations.

27 août 2026

Le mariage Defleur × Jadot livre quatre ancêtres, et une leçon

L'acte de mariage de Sébastien Joseph Defleur et Pélagie Jadot est enfin lu : Lesve, le 2 septembre 1899 — et non le 9 novembre que portait notre saisie. L'index décennal écrivait 2 7bre (septembre) ; nous l'avions lu 9 9bre (novembre). Deux mois d'écart pour deux caractères. L'acte prime sur l'index, c'est désormais gravé dans la méthode.

Surtout, l'acte nomme les quatre parents des époux : Hadelin Joseph Defleur et Joséphine Collard, de Sommière, Julien Jadot et Béatrix Misson, de Lesve. Quatre ancêtres d'un coup — les sosa 28 à 31 — qu'aucun arbre en ligne ne connaissait. Les prochains actes à chercher sont leurs deux mariages, vers 1865-1873 : ils ouvriraient les sosa 56 à 63.

26 août 2026

Deux actes pour Philippus Jacobus, et la porte de la sixième génération

La journée a donné coup sur coup l'acte de naissance (1841) et l'acte de décès (1878) de Philippus Jacobus Heyvaert, sosa 16 — le premier localisé par sondage de bobine, le second retrouvé par Didier en feuilletant là où le sondage avait échoué.

Les deux actes font mieux que le dater : ils confirment ses parents, Petrus Joannes Heyvaert et Maria Theresia De Baerdemaecker, jusque-là connus d'un seul arbre — et l'acte de naissance précise qu'ils se sont mariés à Merchtem avant juillet 1841. Cet acte de mariage, s'il est retrouvé, nommera leurs quatre parents : la sixième génération d'un coup. C'est la piste ouverte du moment.

26 août 2026

Didier et Dominique, cousins

En rattachant la fiche de Dominique à l'arbre de sa mère, Geneanet a calculé dix liens de parenté entre Didier et Dominique — par les familles Defleur, Brostaux et Melin, toutes namuroises. Cousins au septième et au huitième degré : les vallées de la Meuse et de la Sambre sont un petit monde, et le fil que l'on remonte des deux côtés finit par se rejoindre.

26 août 2026

Quatre générations en une journée

Tout est parti de huit noms et de trois faire-part conservés dans les papiers de famille. En une journée de recherche — inmemoriam.be, FamilySearch, les Archives de l'État — l'ascendance est remontée jusqu'à la cinquième génération, et sept documents d'archives la tiennent : trois faire-part, un souvenir mortuaire, trois actes d'état civil. Le faire-part de Louis Heyvaert a tranché à lui seul une date que cinq arbres se disputaient : mort le 17 janvier 1987, non le 7.